En cuisine

On continue la série de Ces choses dont nous n’avons pas besoin en faisant un petit passage en cuisine. Les produits suivants vous semblent peut-être essentiels, pourtant nous vivons très bien sans.

Papier aluminium

Boîte à tartine, emballages souples lavables, bocaux ou boîtes en verre, tapis de cuisson en silicone

Ce n’est pas un scoop, l’aluminium est loin d’être idéal pour la santé. Pourtant, il est utilisé quasiment partout et notamment comme adjuvant alimentaire, dans les boîtes de conserve, certains cosmétiques, déodorants anti-transpirants, crèmes solaires, et j’en passe. Le problème, c’est que le corps n’est pas capable de s’en débarrasser complètement.

Au niveau environnemental, ce n’est pas plus rose. L’aluminium est issu de gisements de bauxite (roche très riche en alumine) dont l’exploitation provoque des déforestations. Le processus d’extraction de l’aluminium consomme énormément d’énergie. Outre les émissions de fluor nocives pour la végétation, 1 tonne d’aluminium rejette environ 4 tonnes de boues rouges (résidus de traitement de la bauxite) néfastes. (Source : Consoglobe)

En pratique, voilà comment je le remplace :

  • Pour emballer les tartines et éviter que le pain ne soit tous sec lorsque nous les préparons la veille, nous utilisions avant du « papier-tartine« , mais depuis peu nous sommes passé aux emballages lavables Kozy wrap (il existe aussi des Boc n’roll). Et bien entendu, la simple boîte à tartine convient très bien si vous les préparer le matin.
  • J’ai aussi découvert ces petites pochettes dont l’intérieur est en tissus imperméable pour emporter des petits encas (fruits secs, biscuits, chocolats).
  • Pour emballer des restes, j’utilise des bocaux, des boîtes en verre, ou un bol recouvert d’une assiette (les boîtes en plastique fonctionnent aussi, mais je n’en utilise plus, voir Le plastique, c’est chic … ou pas !).
  • Pour la cuisson au four, j’utilise un tapis de cuisson en silicone lavable.

Selon moi, aucune de ces options n’est vraiment contraignantes. Évidemment, il faudra laver le tapis de cuisson, l’assiette, le bol, le bocal, mais ça passera inaperçu dans votre vaisselle habituelle.

Si vous devez envisager l’achat de certaines choses ça peut être un peu plus cher au départ (bien que tout cela ne soit pas hors de prix) mais si vous faites le calcul, ça sera vite rentabilisé. Et franchement ce petit investissement vaut vraiment le coup, vous ne trouvez pas ?

 

Film alimentaire (aka cellophane) et sacs de congélation

Bocaux ou boîtes en verre, assiette retournée sur un bol

Tout ce qui est plastique j’évite (voir Le plastique, c’est chic … ou pas !). Déjà parce que c’est prévu pour être jeté après usage, et ensuite parce que c’est potentiellement toxique.

Pour conserver les restes j’utilise les mêmes astuces que celles citées plus haut. Pour congeler dans un récipient en verre, il suffit de veiller à ce qu’il ne soit pas totalement rempli pour éviter qu’il explose avec la dilatation des liquides.

J’ai donc une collection de bocaux. Ça prend un peu de place, je vous l’accorde, mais après mon dernier gros désencombrement, c’est tout à fait gérable. Le tout est de savoir se limiter, et de ne pas garder tous les bocaux sans distinction. Il ne faut conserver que les plus pratiques pour votre usage personnel (et éventuellement pour des petits cadeaux fait maison). J’ai trouvé un format qui me convient parfaitement pour des portions de soupes ou de sauce bolo. Le top, c’est que le choco artisanal et le miel que j’achète (occasionnellement, hum …) sont vendus dans ce récipient (une bonne excuse pour en acheter !).

 

Bouteilles d’eau en plastique

 ► Gourdes et bouteilles remplies d’eau du robinet

Je bois beaucoup d’eau, et si je ne veux pas exploser mon budget en achetant des petites bouteilles en route, j’essaie d’en emporter avec moi quand je pars pour la journée. Alors je pourrais acheter des petites bouteilles d’eau en grandes surfaces et les emporter avec moi, mais ça ne me plaît pas (vous me voyez venir, j’imagine ^^). Déjà c’est du plastique … et ensuite c’est jetable ! L’idée d’agrandir encore le 7ème continent (vous savez, le « p’tit » nouveau, celui composé de plastique) me rend juste malade (le tri des PMC ce n’est pas la panacée parce que le processus de recyclage est encore polluant).

Donc quand je pars au travail, j’emporte ma méga gourde d’1.2 L, et si je pars juste pour une petite promenade, je prends ma petite gourde de 800 ml. A la maison, je remplis des jolies bouteilles, achetées ou récupérées.  Et je remplis tout ça d’eau du robinet.

Oui mais et si mon eau du robinet elle est vraiment dégueu ? Parce que bon, faut être honnête, ça arrive.

Là j’ai plusieurs options. Soit je la laisse poser au frigo quelques heures, soit je la filtre (avec du charbon binchotan par exemple). Et si vraiment elle est mauvaise, j’arrose mes plantes avec et je réessaye (parfois c’est passager).

Et si vraiment ce n’est pas encore ça, alors j’achète les plus grandes bouteilles que je peux trouver (5 litres), et j’en remplis mes gourdes et plus petites bouteilles (parce que c’est quand même plus pratique). Mais le top, c’est d’acheter des bouteilles d’eau en verre consignées. Oui ça existe encore ! Même dans vos supermarchés. Et chez les brasseurs il y a encore un plus grand choix. De toute façon, comme le dit Léna, ma copine diét’ : le mieux pour la santé, c’est de varier les eaux pour équilibrer l’apport en minéraux. A votre santé !

 

Papier absorbant (aka essuie-tout, Sopalin)

 ► Coupons de tissus, chiffons ou débarbouillettes

L’essuie-tout est présent dans toutes les cuisines que je connais. Pourtant, si on réfléchit bien, ça reste encore un truc à usage unique pas forcément indispensable. On le sait, le papier ce n’est pas très écolo (pas besoin de vous refaire le topo sur la déforestation, la consommation d’eau et d’énergie, toussa-toussa), du coup on évite.

Ma solution :

  • des bouts de chiffons (faits avec de vieux t-shirts ou de vieux essuie-éponge);
  • de vieux essuies de vaisselle (ceux avec des tâches et des trous, on en a tous !);
  • des petites lavettes (celles qui ont le moins bonne mine, qui sont irrémédiablement tâchées ou délavées);
  • des « débarbouillettes » (en vente sur le site des Tendances d’Emma).

J’ai toujours une boîte sur mon plan de travail avec ces petits chiffons, pour qu’ils soient à portée de main quand je fais une gaffe en cuisine (ce n’est pas un secret … je suis une grande maladroite).

Si j’ai dû essuyer quelque chose de très sale, je le rince et puis je le jette dans une corbeille métallique (pas fermée, comme ça ça peut sécher) avec tout ce que je lave à chaud (mouchoirs, torchons, essuies de vaisselle, lavettes, …). Une fois par semaine environ, je regroupe tout ça dans une machine (avec des essuies-éponge par exemple).  Donc, pas de machine supplémentaire.

Bon, ok, on utilise encore du papier absorbant pour « éponger » les frites (mais si, celui qu’on met dans le fond du plat pour qu’il absorbe l’excédent d’huile!) – on est Belges ou on ne l’est pas. Pour ça, je n’ai pas encore trouvé d’alternative valable (le torchon, il va ressembler à quoi après avec toutes ces taches de graisse ?). Z’avez une astuce pour ça ?

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